bienvenue dans mon blog!je vous présenterai ma famille ,mes proches.J'essaierai de vous faire partager mes gouts.Je vous parlerai des choses qui me touchent.Mais surtout je vous raconterai mon combat contre un cancer appelé lymphome plus précisement maladie de Hodgkin......Je vous souhaite une bonne visite et surtout n'oubliez pas de me laisser des traces de votre passage,ça me réchauffera le coeur....MERCI
Une intention paticulière aujourd'hui pour mon tonton , qui ce matin va subir une grosse intervention ........ une bougie brule pour le protéger et lui donner la force de traverser cette épreuve .
Tout marin, tout passager qui monte dans un bateau attend et espère une traversée sans histoire.........Ainsi chacun de nous attend et espère une traversée paisible de la vie. Mais voilà... Il n'y a pas de vie sans tempête, sans orage. Qui n'a pas failli chavirer sous les rafales de la douleur, du désespoir, de la révolte .Oh ! non, il n'y a pas de vie sans tempête. Mais il y a des barques plus fragiles et des tempêtes plus violentes que d'autres.
La vraie paix est une conquête, comme l'espérance.
L'article du jour est dédié à 2 jeunes filles emportées par la maladie de Hodgkin (le meme cancer que moi) :
- La 1 ére jeune fille s'appelle Kathia , elle a quitté les siens le 17 janvier 2003 à l'age de 22 ans ; elle aimait la vie c'était une skateuse, elle a été championne de France et 3 eme en finale europenne elle faisait des grafs également elle a donné des leçons de moral et de courage à tous pour sa hargne ,sa combativité ; c'etait une fille formidable et adorable, elle s'est battue contre la maladie durant 3 ans et demi mais la maladie a eu le dessus; sa maman lui consacre un blog ici .
- La seconde se nomme Gaelle , une jolie jeune fille qui s'en est allée le 20 décembre 2005 ; Les mamans ont correspondu pendant leurs dures épreuves .
Je pense très fort à elles ainsi qu' à leurs familles ; Ces témoignages m' angoissent ..... pourquoi elles ne s'en sont pas sortis ? elles étaient pourtant si jeunes ..........
Le plus beau Don, c'est le Don de Soi, dans une ambiance festive....le 18 MAI
"L'association Laurette Fugain est heureuse de vous annoncer la 6éme Edition de notre Grande Marche annuelle. Comme les autres années, elle viendra offrir de la couleur, de la légèreté, et du soutien à tous ceux qui se battent contre la maladie. Tous ensemble « En marche contre la leucémie » le Dimanche 18 mai 2008 mobilisons-nous à Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice et Toulouse !!! Nous comptons sur vous pour chanter, crier, transmettre que le plus beau Don, c'est le Don de Soi, dans une ambiance festive. De nombreux artistes et associations de c½ur se joindront à nous. A très vite Amitiés," Stéphanie Fugain
Ne remettons pas notre existence à demain. C'est maintenant...
Particulièrement troublante, « la période de rémission, où tout indique que la maladie est absente, mais où il faut poursuivre la surveillance généralement durant 5 ans. Le malade est dans un état confus, de non maladie. Tout se passe comme s'il était guéri, mais on reste aux aguets ». « De nombreuses patientes rencontrées au cours de mes consultations sont littéralement obsédées par le verdict de leurs examens de contrôle », renchérit le Dr Thierry Janssen. Elles ne vivent pas, elles survivent ». « L'épreuve du cancer se traverse », poursuit le Dr Moley-Massol. Bon gré, mal gré. « Si certains la vivent comme une renaissance, avec un désir et un goût de la vie exaltés, d'autres restent dans le traumatisme de l'annonce de la maladie, des traitements, et ne parviennent pas à dépasser ce choc émotionnel. La violence de ce vécu peut s'exprimer des années après l'événement, comme dans tout traumatisme psychique ». Le cancer, et la sentence de mort qu'il induit, loin de laisser indemne, agit parfois comme une bombe à retardement.
Tous les malades éprouvent un sentiment de vulnérabilité après un cancer qui mettra beaucoup de temps à s'estomper. Bien qu'il n'existe pas une seule façon de vivre après un cancer et que la qualité de vie dépend de la définition de chacun, ces malades auront souvent besoin d'un accompagnement psychologique pour guérir psychologiquement de la violence de l'annonce ou du vécu de la maladie. La guérison psychique passe, sans doute, par le renoncement d'un état antérieur à la maladie et la construction d'un être transformé par elle, non à l'identique, mais biologiquement guéri.
"Sans amour de l'être, de l'humain, il n'y a pas de guérison possible, la guérison de la maladie et la guérison de soi. Un médecin me disait, j'ai guéri des malades mais si la maladie ne leur à rien appris alors je ne les ai pas guéris." Bernard GIRAUDEAU